Les courses d’endurance équestre, une activité sportive à part entière

Courir à cheval, c’est tout un art. Cela demande en effet une certaine symbiose entre le cavalier et son cheval. C’est notamment le cas des courses d’endurance équestre. Véritable activité sportive, la course d’endurance revêt différentes facettes, à connaître afin de mieux maîtriser cette activité. Explications.

Les courses d’endurance en quelques mots

L’endurance équestre est réalisée sur différentes distances, allant de 20 à 160 kilomètres, en adoptant une vitesse, variant de 12 à 19 km/heure et tout ceci, en considérant les capacités et les besoins de son cheval. Pratiquée en individuel ou en équipe, la course d’endurance se particularise par des épreuves d’extérieur effectuées à une vitesse préalablement déterminée, sur une piste balisée. Elle est régie par des examens vétérinaires confirmant les aptitudes du cheval à courir sur de longs trajets. Durant cette course, deux critères sont principalement jugés, à savoir la condition du cheval ainsi que sa vitesse. La course d’endurance est en quelque sorte une course de fond à dos de cheval.

Crédit photo : http://www.cheval-savoir.com/

Crédit photo : www.cheval-savoir.com

Les contrôles vétérinaires durant la course

Peu importe le niveau de la course, les chevaux sont stoppés durant l’épreuve, tous les 20 ou 30 kilomètres. Ces derniers subissent alors un contrôle vétérinaire qui doit être dans la mesure du possible complet. Le rythme cardiaque de l’animal est vérifié et ne doit pas surpasser la valeur instaurée par la réglementation. Cet examen s’achève par le contrôle des allures.

Les chevaux et le matériel de courses d’endurance

Les chevaux peuvent débuter la course d’endurance à l’âge de 4 ans sur de courts itinéraires et ne peuvent accéder aux longs trajets qu’à compter de l’âge de 6 ans. Quant au matériel, la règle autorise les selles européennes. La selle doit être adaptée au cheval et offrir au cavalier une posture qui lui convient. La selle à arçon souple est interdite car dans le cas où le cavalier se tient debout sur les étriers, la surface d’appui tend à être réduite.

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